Lundi 16 juillet 2007
Pas d'art contemporain mais des choses contemporaines. Ces simultanéités que sont les singularités de l'existence. En ce sens le hasard est objectif et c'est ça qui m'intéresse. C'est des moments comme ça, où le temps devient évident, et où on s'étonne qu'il nous fasse franchir les barrières de l'espace comme un passe-muraille. Voir Madeleine à la Veilleuse.
par adèle publié dans : manga
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Jeudi 12 juillet 2007
J'ai trouvé aujourd'hui le blog d'un juriste en liberté surveillé.

Je suis très intéressé par le justice, la mienne et celle des hommes.
par adèle publié dans : pour-adulte/sexe
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Mardi 3 juillet 2007


Tout sur le maire de Lattes


Affaire K, j'y ai repensé, voyant le monument au Mort, d'Azay, il faudra que j'en parle au maire de mon village, et même Roger, l'ancien combattant. Car c'est difficile de rendre Grégoire (la vermine) un peu officiel. De lui donner des lettres de noblesse. Grégoire Samsoul, qui abuse toujours de la bonne volonté des gens de bien. Grégoire c'est moi. Il abuse de moi. Je les entends jouer Victor, Viktor. La logique des situations c'est qu'on est habitué à soi-même et aux autres, alors, même si ça pourrait se passer autrement, ça se passe comme on attend que ça se passe, même si on fait semblant de s'en plaindre. Et mon chat qui piole, mon ordi qui s'allume pas, mes nerfs qui s'irritent, prévisibles. Et les acteurs, dans la grange, youyou, la baratte du laitier attirait youyou la chatte du charcutier, c'est du Vitrac. Fruits des entailles surréalistes. Le monument aux morts d'Azay-le-Ferron. J'avais allumé un cierge dans l'Eglise d'Azay, une fois. En pensant: la femme du maire de Lattes est coupable d'avoir vengé sur mes enfants les offenses de mon franc-parler de militant. Raison d'état, son costume de magistrat avant mes enfants. La ligne maginot d'abord. Trouvage de formules qui frappent, à boulet rouge, pour sauver le parasite des parties de charcuterie qui liquident le trop plein de chomeurs. Chomeur, Grégoire, meurt, chair à canon! Ce que chacun appelerait logique d'une situation n'est au fond que ce que chacun en attend, moins le dépit de prévoir la somme des attentes. Bergson: le philosophe est un pendantif orange, rond comme la terre. Je suis le paysan de Paris.


 

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Did Worstwriter ever travel in Paris?

par murcia publié dans : politique
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Lundi 2 juillet 2007
Saint Martin a partagé son manteau et il ne faut douter que nos projets sont prisonniers de notre ignorance. Tout va au désastre, un parasite nous hante, le fautif, quelque chose ne marche pas, à quoi bon gémir? Saint Martin a pris son épée et partagé  son  manteau en deux. Aujourd'hui, nous avons le théâtre chez nous, une troupe dans la Grange, pour le festival. Les personnages, nous hantent. La mastication des morts, les fantômes du Pressigny, l'enfant roi de Vitrac. Les parasites sont des pensées vivantes, des fleurs maladives, des mauvaises herbes, des gloires à venir, des joies cultivées. Coquelicot, dalhia, oeillet. J'entends le metteur en scène. Que dit le curé son rival. Saint Martin à bravé le froid. C'est un mystère.

Mais restons dans la couture:

Colette de Betz le Château.

Ou Truc de fille.


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par murcia publié dans : déconstruction
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Samedi 30 juin 2007

Parce que je sais écrire, m'a dit l'homme.

 



Alors il s'était installé avec son bloc-note à l'assemblée annuelle des anciens combattants et avait rédigé un article pour la Nouvelle République. Et puis, voyant que la Nouvelle République ne le publiait pas il avait téléphoné au correspondant local d'alors, qui lui avait conseillé d'écrire au grand patron à Tours. Et là non plus, pas de réponse.


Il veut des explications et c'est pourquoi il vient me voir. J'entends son pas lourd qui monte l'escalier de bois. Je le fais entrer dans le salon. Il baisse la tête pendant de si longues périodes que j'ai le sentiment d'être pris à parti par une casquette. Il fume une cigarette jaune, cherche longuement la première phrase de la lettre qu'il a écrit au patron du journal. Il veut la citer précisément mais il n'y arrive pas.


Il a fait son service militaire en 56-7. Quelle guerre, me dis-je, a fait cet homme? Puis Jojo arrive avec ses enfants, sa copine et Ilouchka, la hongroise brésilienne. Je fais passer l'homme dans le bureau. Cet homme frustré d'avoir écrit pour une usine à gaz et qui omet de se demander si quelqu'un a seulement cligné des yeux devant son article. Cet homme qui se livre sans doute pieds et poings à l'interprétation du silence et de l'indifférence.


Je le connais, cet homme, ce vieil homme. Je me souviens de la devise de mon régiment, quand j'étais militaire, à Landau, en Allemagne. Un régiment de transmission. Ne crains que le silence, rien d'autre (Rien ne crains que le silence).

 

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par adèle publié dans : philosophie
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Lundi 25 juin 2007
J'aurais pu demander à Maÿlis directement son adresse Blog, au lieu de lui demander depuis combien de temps elle blogue. Quoique elle avait peut-être un  autre blog avant. En tout cas, dans mon reportage sur les jeunes qui bloguent en zone rurale (si ça veut dire quelque chose), c'est mon premier contact. Enfin, je ne sais pas, c'est vrai que faire un sujet pour un journal papier, ça me fait oublier que je suis un blogueur, c'est complètement des réflexes différents. Grace au blog de Maÿlis, j'ai le sentiment que beaucoup de questions que je voulais lui poser deviennent superflues et que comme je suis blogueur, sans doute pour elle ce sera pareil, elle aura des réponses me concernant (mais lesquelles). En tout cas, ce qui me frappe, c'est que son blog, il y a beaucoup de photos et pas beaucoup de textes. Et moi c'est le contraire. Alors, voilà, c'est une photo que j'ai prise pour un reportage sur l'atelier préhistoire du Grand Pressigny. Je l'aime bien. Ce n'est pas une photo de mes amis mais peut-être c'est mes amis quand même. Maintenant je vais continuer mon enquête sur les jeunes qui bloguent en milieu rural. Et d'abord, je vais terminer mon article pour Castor. Je vais profiter de mon reportage au château de la Guerche que j'ai fait l'autre jour pour la Nouvelle République.

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par murcia publié dans : interlit
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Mardi 19 juin 2007

ONU

Blague ramassée chez Ce Junior


L'onu a décidé de lancer une recherche planétaire.

Elle a envoyé une lettre aux représentant de chaque pays avec la question: S'il vous plaît, dites honnêtement quelle est votre opinion sur la pénurie d'aliments dans le reste du monde.

La recherche fut un échec total, savez-vous pourquoi?

- Aucun pays européen ne compris ce qu'était la "pénurie".

- Les africains ne savait pas ce qu'etait un "aliment".

- Les cubains étaient perplexes et posèrent des questions sur le mot "opinion".

- Les argentins ignoraient tout de l'expression "s'il vous plaît".

- Les nord-américains ne parvenaient pas à se représenter "le reste du monde".

- Le congrès brésilien est actuellement en train de discuter la signification du mot "honnêtement".

par murcia publié dans : catastrophe
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Lundi 18 juin 2007



Du coup j'ai cherché les mots "Le Meur  impressionné" sur Google, pour savoir. Et je suis arrivé sur sa discussion dans le TGV avec un ami du premier fonctionnaire de l'administration française, apparemment, et tout ça parce que je voulais vérifier l'orthographe du mot "impressionnant" en le tapant sur Google et que je suis tombé sur un billet de Loïc Le Meur impressionné, alors que j'écrivais un billet pour la Nouvelle République sur la chorale de Barrou qui ne m'avait pas impressionné, mais qui me posait un problème d'orthographe. Mais ce qui me préoccupait c'est l'article précédent que j'avais écrit sur le Petit Prince. Et sur la venue de mon père. Tout est consigné sur le cahier de Jocelyne, le Claire Fontaine, je donnerai plus de précision quand je pourrai faire le lien. J'ai néanmoins trouvé le moyen de joindre cet étonnant récit en anglais. Le lien vers la version anglaise est donné dans un billet d'un blogueur croisé avec un Ver et je ne sait pas trop quoi. En rapport avec les dunes et la soif. Peut-être en prévision de la canicule.

par murcia publié dans : Commerce
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Vendredi 15 juin 2007
C'est pour commencer par parler d'autre chose et pas forcément du Moulin de la Vierge. Mais de mes révélations sur non pas comment l'humanité a commencé à émarger mais plus modestement de la fabrication du rang social internautique. Mais je n'avais pas parlé que de ça à l'époque, aussi de mon métier chez Castor. Chez qui je viens d'ailleurs de faire paraître une traduction de Balzac. Il y en a qui disent que je suis Castor. Peut-être. En tout cas, je ne dois pas de compte à la fonction publique. Je suis un artiste zonard indépendant. Entrepreneur qui se lève tard pour bosser toute la nuit. Qui finira quand même chez Lachaise. C'est un bel observatoire, là, pour tout relativiser et se désempétrer le moi il y a pas mieux, selon toute apparence, même en politique, on voit tout de haut. Le point de vue de Jacquot. C'est vrai que d'une certaine façon les révélations c'est un peu comme le doigt de Dieu.
par murcia publié dans : pour-adulte/sexe
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Lundi 11 juin 2007
Et Lullabulle dirait: "oh, lui, il va drainer... Son train train d'écrivain, son clic affranchi, son laboratoire secret filant des lignes de hasard, il va raconter sa vie sans se soucier que le cher lecteur, sa soeur, puisse ou non identifier de quoi il cause et de toute façon que tu connais, des choses qui s'associent entre elles en fonction de liaisons familières à tes oreilles, d'une manière qui danse avec les habitudes".

Un des oiseaux rares, peut-être ceux dont parle Fabrice, raconte son voyages au Maroc deux fois. Il connait Serge Michel, il a lu un de ses livres.

J'ai travaillé sur le blog de Castor et toujours pas répondu à Ze Blase. Je ne sais plus à quel poème marocain lui fait penser mon envolée adèle. " Un, deux, trois...

Les quatre plus gros Fonds dits de Pension disposent aujourd'hui de moyens aussi importants que les budgets nationaux des 60 pays les moins riches du monde et déclenchent par leurs mouvements autonomes et obéissant à leur logique propre, d'importantes répercussions sur la vie des gens..." Ecrit-il.

J'ai travaillé sur Balzac et j'ai songé à Annie Ernaux Ou est ma place? J'ai acheté un livre à elle qui s'appelle La honte mais il est chez un mécano. Et un mécano, ici, c'est plus utile qu'un livre, doit encore penser grand-père dans sa tombe. Sa place. Ou peut-être a-t-il adopté le point de vue de l'esprit. En tout cas, la demoiselle d'Azerbaïdjan n'a pas voulu de mon travail de tâcheron pour que je lui écrive sa thèse sur Balzac. Ou moi pas voulu de son salaire de misère pour qu'elle puisse rentrer au pays avec les lauriers. Les lauriers de la Comédie humaine, ce qu'on ne ferait pas pour de l'argent? Un pastiche d'une leçon de violon.

Merci Jocelyne
par murcia publié dans : Sport
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