Affaire K, j'y ai repensé, voyant le monument au Mort, d'Azay, il faudra que j'en parle au maire de mon village, et même Roger, l'ancien combattant. Car c'est difficile de rendre Grégoire (la vermine) un peu officiel. De lui donner des lettres de noblesse. Grégoire Samsoul, qui abuse toujours de la bonne volonté des gens de bien. Grégoire c'est moi. Il abuse de moi. Je les entends jouer Victor, Viktor. La logique des situations c'est qu'on est habitué à soi-même et aux autres, alors, même si ça pourrait se passer autrement, ça se passe comme on attend que ça se passe, même si on fait semblant de s'en plaindre. Et mon chat qui piole, mon ordi qui s'allume pas, mes nerfs qui s'irritent, prévisibles. Et les acteurs, dans la grange, youyou, la baratte du laitier attirait youyou la chatte du charcutier, c'est du Vitrac. Fruits des entailles surréalistes. Le monument aux morts d'Azay-le-Ferron. J'avais allumé un cierge dans l'Eglise d'Azay, une fois. En pensant: la femme du maire de Lattes est coupable d'avoir vengé sur mes enfants les offenses de mon franc-parler de militant. Raison d'état, son costume de magistrat avant mes enfants. La ligne maginot d'abord. Trouvage de formules qui frappent, à boulet rouge, pour sauver le parasite des parties de charcuterie qui liquident le trop plein de chomeurs. Chomeur, Grégoire, meurt, chair à canon! Ce que chacun appelerait logique d'une situation n'est au fond que ce que chacun en attend, moins le dépit de prévoir la somme des attentes. Bergson: le philosophe est un pendantif orange, rond comme la terre. Je suis le paysan de Paris.
Did Worstwriter ever travel in Paris?
Colette de Betz le Château.Parce que je sais écrire, m'a dit l'homme.

Alors il s'était installé avec son bloc-note à l'assemblée annuelle des anciens combattants et avait rédigé un article pour la Nouvelle République. Et puis, voyant que la Nouvelle République ne le publiait pas il avait téléphoné au correspondant local d'alors, qui lui avait conseillé d'écrire au grand patron à Tours. Et là non plus, pas de réponse.
Il veut des explications et c'est pourquoi il vient me voir. J'entends son pas lourd qui monte l'escalier de bois. Je le fais entrer dans le salon. Il baisse la tête pendant de si longues périodes que j'ai le sentiment d'être pris à parti par une casquette. Il fume une cigarette jaune, cherche longuement la première phrase de la lettre qu'il a écrit au patron du journal. Il veut la citer précisément mais il n'y arrive pas.
Il a fait son service militaire en 56-7. Quelle guerre, me dis-je, a fait cet homme? Puis Jojo arrive avec ses enfants, sa copine et Ilouchka, la hongroise brésilienne. Je fais passer l'homme dans le bureau. Cet homme frustré d'avoir écrit pour une usine à gaz et qui omet de se demander si quelqu'un a seulement cligné des yeux devant son article. Cet homme qui se livre sans doute pieds et poings à l'interprétation du silence et de l'indifférence.
Je le connais, cet homme, ce vieil homme. Je me souviens de la devise de mon régiment, quand j'étais militaire, à Landau, en Allemagne. Un régiment de transmission. Ne crains que le silence, rien d'autre (Rien ne crains que le silence).
J'aurais pu demander à Maÿlis directement son adresse Blog, au lieu de lui demander depuis combien de temps elle blogue. Quoique elle avait peut-être un autre blog avant. En tout cas, dans mon reportage sur les jeunes qui bloguent en zone rurale (si ça veut dire quelque chose), c'est mon premier contact. Enfin, je ne sais pas, c'est vrai que faire un sujet pour un journal papier, ça me fait oublier que je suis un blogueur, c'est complètement des réflexes différents. Grace au blog de Maÿlis, j'ai le sentiment que beaucoup de questions que je voulais lui poser deviennent superflues et que comme je suis blogueur, sans doute pour elle ce sera pareil, elle aura des réponses me concernant (mais lesquelles). En tout cas, ce qui me frappe, c'est que son blog, il y a beaucoup de photos et pas beaucoup de textes. Et moi c'est le contraire. Alors, voilà, c'est une photo que j'ai prise pour un reportage sur l'atelier préhistoire du Grand Pressigny. Je l'aime bien. Ce n'est pas une photo de mes amis mais peut-être c'est mes amis quand même. Maintenant je vais continuer mon enquête sur les jeunes qui bloguent en milieu rural. Et d'abord, je vais terminer mon article pour Castor. Je vais profiter de mon reportage au château de la Guerche que j'ai fait l'autre jour pour la Nouvelle République.L'onu a décidé de lancer une recherche planétaire.
Elle a envoyé une lettre aux représentant de chaque pays avec la question: S'il vous plaît, dites honnêtement quelle est votre opinion sur la pénurie d'aliments dans le reste du monde.
La recherche fut un échec total, savez-vous pourquoi?
- Aucun pays européen ne compris ce qu'était la "pénurie".
- Les africains ne savait pas ce qu'etait un "aliment".
- Les cubains étaient perplexes et posèrent des questions sur le mot "opinion".
- Les argentins ignoraient tout de l'expression "s'il vous plaît".
- Les nord-américains ne parvenaient pas à se représenter "le reste du monde".
- Le congrès brésilien est actuellement en train de discuter la signification du mot "honnêtement".
Du coup j'ai cherché les mots "Le Meur impressionné" sur Google, pour savoir. Et je suis arrivé sur sa discussion dans le TGV avec un ami du premier fonctionnaire de l'administration française, apparemment, et tout ça parce que je voulais vérifier l'orthographe du mot "impressionnant" en le tapant sur Google et que je suis tombé sur un billet de Loïc Le Meur impressionné, alors que j'écrivais un billet pour la Nouvelle République sur la chorale de Barrou qui ne m'avait pas impressionné, mais qui me posait un problème d'orthographe. Mais ce qui me préoccupait c'est l'article précédent que j'avais écrit sur le Petit Prince. Et sur la venue de mon père. Tout est consigné sur le cahier de Jocelyne, le Claire Fontaine, je donnerai plus de précision quand je pourrai faire le lien. J'ai néanmoins trouvé le moyen de joindre cet étonnant récit en anglais. Le lien vers la version anglaise est donné dans un billet d'un blogueur croisé avec un Ver et je ne sait pas trop quoi. En rapport avec les dunes et la soif. Peut-être en prévision de la canicule.
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