Monsieur Chapon rejette mes commentaires, voir le post précédent, où j'ai une réaction de blogueur qui a oublié ce à quoi il
devait s'attendre. Et surtout, voir l'auto-commentaire qui explique pourquoi je publie le commentaire que j'ai laissé sur le blog de Monsieur Chapon, dont je ne sais pas s'il sera accepté par
ce tavernier.
"Ah! le commentaire est resté [je parle du commentaire précédent qui à ma surprise est passé sans modération, ce qui ne sera pas le cas de celui que je suis en train d'écrire
au moment où j'exprime ma surprise, allez savoir pourquoi]!!! Je croyais que j'étais devenu IP non grata sur ce blog. Autant pour moi. Je vais donc lire l'article.
[lecture de l'article]
C'est une heureuse rencontre de l'enfance qui résonne avec les gros mots de la haine et de la violence. L'évocation est jolie. Je suis venu par Google en tapant le mot "Vel d'Hiv" et le mot
"Blog", et je suis tombé sur votre blog. Qui est très présent de façon générale. J'ai beaucoup d'animosité envers vous car je ne supporte pas qu'on plaque sur l'écriture de blog les lois de
l'univers littéraire. Je crois que c'est ce que vous faites. Permettez-moi de m'expliquer. Encore une fois, pour rester dans votre belle évocation, regardez le nombre de noms arabes sur un
présentoir de livres de poches à la gare que vous voudrez, la littérature ne donne la parole qu'à Paris et à certains étrangers. Et je ne suis pas sûr de la "pureté" de cette littérature au sens
où elle serait sans compromis avec le commerce. Elle est pour moi une sorte de bijou dans son écrin. Le problème, c'est que je vois autant l'écrin que le bijou et l'écrin, je vois bien qu'il est
fait de puissance commerciale. Cela dit, c'est pour le blog d'Apartrental que je fais mes recherches. Un blog que j'entends bien doter d'une
meilleure qualité pour le temps que j'aurai à m'en occuper. Je n'ai pas fait de lien cette fois-ci, mais j'en ferai peut-être demain, car pour moi on est pas dans le cadre de la publicité, ce
n'est pas possible. Je crois que le blog nous donne la possibilité de vivre une société qui n'est pas juridiquement fondée sur l'opposition du public et du privé, opposition qui est la condition
de l'existence de la publicité. Et cela ne veux pas dire que cette société abolira le fait d'être propriétaire, mais le droit aura une autre vocation et sera encore le principe légitimant, mais
d'une autre façon, je pense, jurisprudentielle. Cela dit, votre idée du Grand Paris, et de lui donner un nom, ça donne à réfléchir."
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