Aujourd'hui, veille de la pentecôte, j'entre dans une salle de bain avec ma petite fille. Je pense que dans la chambre, à côté de la salle de bain, il y a une chambre de jeune fille avec une photo sur le mur où l'on voit la jeune fille allongée sur le sable en maillot de bain. C'est très érotique. Ma petite prend une croix de bois de communion laissée sur le lavabo. C'est très symbolique. C'est la soeur de la jeune fille qui vient d'entrer dans la communauté chrétienne. L'érotisme de la jeune fille, pour un quadragénaire hétérosexuel, est une ascension de l'âme. D'autant que dans les salles de bain la musique résonne avec une qualité exceptionnelle.
Bach, évidemment, pour commencer la journée et petite ballade au Parc Montsouris. C'est la deuxième fois que je suis en mission à Paris pour mon employeur. La première, c'était
l'apparement 54. 'avais été accueilli par une jeune femme portugaise que j'avais déjà rencontré dans mon existence et cela m'avait évoquer un tableau de maître. Puis, j'avais discuté avec madame Lecoq, tandis qu'elle prenait un bain, elle m'avait suggéré de demander à Castor de m'envoyer à
Dubaï.
Par murcia
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C'est pour commencer par parler d'autre chose et pas forcément du Moulin de la
Vierge. Mais de mes révélations sur non pas comment l'humanité a commencé à émarger mais plus modestement de la fabrication du
rang social internautique. Mais je n'avais pas parlé que de ça à l'époque, aussi de mon métier chez Castor. Chez qui je viens d'ailleurs de faire paraître une traduction de
Balzac. Il y en a qui disent que je suis Castor. Peut-être. En tout cas, je ne dois pas de compte à la fonction publique. Je suis un artiste zonard indépendant. Entrepreneur qui se lève tard pour bosser toute la nuit. Qui finira quand même chez
Lachaise. C'est un bel observatoire, là, pour tout relativiser et se désempétrer le moi il y a pas mieux, selon toute apparence, même en politique, on voit tout de
haut. Le point de vue de Jacquot. C'est vrai que d'une certaine façon les révélations c'est un peu comme l
e doigt de Dieu.
Par murcia
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J'ai trouvé aujourd'hui
le blog d'un juriste en liberté surveillé.
Je suis très intéressé par le justice, la mienne et celle des hommes.
Par adèle
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Dans quelques heures nous allions être mariés et nous étions chacun de notre côté. C'était le 11 aout en l'an 1995 et pour la grande histoire, l'Irak venait d'envahir le Koweit. De là à dire qu'elle et moi c'était une histoire de pétrole, non, son père travaillait chez Total. De là à dire que le monde était devenu trop grand pour une petite histoire de famille locale, oui, la terre était devenue globale.
Par murcia
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Vendredi 14 décembre 2007
La voie est un grand bol vide
Par murcia
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Dans la vie on a tout, le plus grand et le plus petit.
On s'en rend bien compte quand on voyage dans l'espace, qu'on s'approche de la lune en s'éloignant de la terre.
Et puis aussi tout ce qui s'est passé, on l'imagine de loin. La vie de Billy par exemple, égrainée au jour le jour pour satisfaire une âme de
crocodile.
Parler comme ça, parler. Pour pas coucher.
Surtout dans un petit transport jaune comme la Poste, de pas plus de vingt mètres carrés au prix où est le mètre carré dans l'espace, plus qu'à Paris.
En réalité des Paris, il y en à plusieurs. Jack dit: des centaines. Il ne faut pas exagérer. Mais pour moi Paris il n'y en a qu'un, d'abord, c'est
Baudelaire.
Baudelaire, paradigme de l'art pour l'art, dans la mémoire de Paris. Source infinie de matière dans l'alchimie de l'or, les flux de l'argent, les mines de
plomb.
Par murcia
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Pierre Louÿs intègre la peine. Peu à peu même au bureau, il est à la présidence. Et Paris se détourne de son pouvoir économique, pour être politique.
C'est le nouvel entrant dans la grande société. Mais on ne peut s'organiser sans faire les choses à sa façon. Les marques-pages, les dossiers, tout le bazar, n'en est pas, c'est une question d'avoir une idée entre chaque chose. Et c'est finalement rentable, aussi, comme louer des appartements ou travailler à la bourse. C'est autre chose, voilà tout, mais c'est quand même de la
lumière parisienne.Basée en Touraine. Il est de moins en moins à la peine. Le cinéma, la politique, les affaires, les romans, tout ça prend de la cohérence. Dont l'objet est
Paris. Car tout est Paris. Le cinéma, la politique, les affaires, les romans et une partie des vaches du canton, qui y seront mangé aussi.
Mais lui évidemment, ce qui l'intéresse, c'est autre chose, dont le sigle est
EROS. Sûrement l'influence de Clémentine, difficile à dire.
Par Pierre
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