Samedi 18 juillet 2009
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Paysages nocturnes Grand Pressigny
Paysages Nocturnes, le couvre-feu. C'est officiel, le Grand Pressigny ne fait plus partie de la république française. Règne l'état d'exception imposé par le général Poquet et sa troupe de
mercenaires de la Septième compagnie Cano Lopez.
Le Général Alan Poquet s'est lancé dans la guerre contre le journaliste El Pedro (qui prétend être le seul vrai Cano Lopez). Le terroriste El Pedro veut détruire les Paysages Nocturnes. Pendant
le festival des Paysages nocturnes du Grand Pressigny, avec l'autorisation de l'équipe municipale, le Village du Grand Pressigny devient donc
la dictature de Côté Jardin où les lois de la république française ne sont plus en vigueur. La vérité officielle concernant le blogueur terroriste El Pedro ne doit pas être discutée,
mais répétée. Le général Alan Poquet explique ce qui attend ceux qui tenteront d'aller voir sur internet pour vérifier.
Par murcia
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Mardi 11 mars 2008
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07:12
Une foreuse de mur de Berlin, ou de mur invisible de la capitale.
"Il y a eu l'esclavage, le féodalisme et le capitalisme, il y aura la fin du capitalisme aussi"
dit un personnage du film de Guerin sur la démolition et la reconstruction du quartier El Chino à Barcelone. (La construction de la
nouvelle Rambla del Raval est pour Guerín comme la colonne vertebrale d'une historie où chaque vertèbre est un recoin du quartier Chino de Barcelone).
Je ne vais pas discuter avec un personnage de film, mais je dis que le capital est une forme physique. La capitale en est la singularité, la créature. Pas de capitalisme sans capitale. Le
capitalisme n'est pas une idée, une théorie qui soit économique ou sociologique. Les capitales sont des êtres vivants dont les théories décrivent un aspect.
1840 marque peut-être le fait de les percevoir.
Par murcia
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Lundi 3 mars 2008
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06:54
On m'a demandé qui est Alfred (ici) et je l'ignore. Mon idée est que c'est un de mes lecteurs, et
que c'est un chimiste, je veux dire un masque pour me donner une indication. J'ai pensé à Castor
et aussi à celui capable de me doter d'un capital équivalent à plusieurs millions en termes économiques.
Il est vrai que ma machine à compost à donné sa première matière hier et que des choses se sont passées. La journée avait commencé dans le lit d'une prostituée et le soir
avait terminé par une conversation téléphonique avec Eléonore, Asile dans la chanson.
J'ignore qui il est, je sais seulement qu'il est grand amis d'un des propriétaires du château de La Guerche et je le soupçonne d'avoir déposé de l'argent sur mon compte. Toujours
est-il que par l'évocation de son nom, la science m'appelle et le droit, sur le parvis de Notre
Dame, où pourrait commencer l'histoire de Paris.
Par murcia
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Dimanche 2 mars 2008
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21:08
Monsieur Chapon rejette mes commentaires, voir le post précédent, où j'ai une réaction de blogueur qui a oublié ce à quoi il
devait s'attendre. Et surtout, voir l'auto-commentaire qui explique pourquoi je publie le commentaire que j'ai laissé sur le blog de Monsieur Chapon, dont je ne sais pas s'il sera accepté par
ce tavernier.
"Ah! le commentaire est resté [je parle du commentaire précédent qui à ma surprise est passé sans modération, ce qui ne sera pas le cas de celui que je suis en train d'écrire
au moment où j'exprime ma surprise, allez savoir pourquoi]!!! Je croyais que j'étais devenu IP non grata sur ce blog. Autant pour moi. Je vais donc lire l'article.
[lecture de l'article]
C'est une heureuse rencontre de l'enfance qui résonne avec les gros mots de la haine et de la violence. L'évocation est jolie. Je suis venu par Google en tapant le mot "Vel d'Hiv" et le mot
"Blog", et je suis tombé sur votre blog. Qui est très présent de façon générale. J'ai beaucoup d'animosité envers vous car je ne supporte pas qu'on plaque sur l'écriture de blog les lois de
l'univers littéraire. Je crois que c'est ce que vous faites. Permettez-moi de m'expliquer. Encore une fois, pour rester dans votre belle évocation, regardez le nombre de noms arabes sur un
présentoir de livres de poches à la gare que vous voudrez, la littérature ne donne la parole qu'à Paris et à certains étrangers. Et je ne suis pas sûr de la "pureté" de cette littérature au sens
où elle serait sans compromis avec le commerce. Elle est pour moi une sorte de bijou dans son écrin. Le problème, c'est que je vois autant l'écrin que le bijou et l'écrin, je vois bien qu'il est
fait de puissance commerciale. Cela dit, c'est pour le blog d'Apartrental que je fais mes recherches. Un blog que j'entends bien doter d'une
meilleure qualité pour le temps que j'aurai à m'en occuper. Je n'ai pas fait de lien cette fois-ci, mais j'en ferai peut-être demain, car pour moi on est pas dans le cadre de la publicité, ce
n'est pas possible. Je crois que le blog nous donne la possibilité de vivre une société qui n'est pas juridiquement fondée sur l'opposition du public et du privé, opposition qui est la condition
de l'existence de la publicité. Et cela ne veux pas dire que cette société abolira le fait d'être propriétaire, mais le droit aura une autre vocation et sera encore le principe légitimant, mais
d'une autre façon, je pense, jurisprudentielle. Cela dit, votre idée du Grand Paris, et de lui donner un nom, ça donne à réfléchir."
Par murcia
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Samedi 1 mars 2008
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12:32
Voilà un comportement rendu possible par le net et qui permet de savoir ce qui se passe dans les relations sociales qui constituent le pouvoir de ceux qui
forment l'opinion publique. Cette page du Big Bang Blog est très satisfaisante du point de vue de la révolution que va
constituer le net sous ce rapport, je la garde en mémoire. J'y suis tombé un peu par hasard en faisant des recherches sur Pierre Bourdieu, pour une lecture sociologique de la mémoire de Paris. Je
ne sais pas encore si l'auteur y a retenu mon commentaire, souvent les commentaires que je fais ne sont pas retenus. Surtout ceux signés Dilgo, souvent perçu comme hors sujet. Son sujet il est
vrai n'écrase pas ce qu'il dit comme un gros sac de terre télévisuelle, bien faite pour réconforter le téléspectateur en lui rappelant que le monde familier est toujours là. Ou alors c'est parce
que le lien URL pointe vers un site considérée comme commercial, comme c'est arrivé avec le blog dont nous parlons ici, dont l'auteur se pique de faire du blog comme on fait de la littérature pure à Paris (Cette littérature qui ne fait
pas de Commerce mais profite de l'argent de l'état, de ses lustres académiques et de sa puissance). Nous verrons ce que devient notre commentaire sur le Big Bang Blog, vu qu'il doit être approuvé
par son auteur qui justement, parle de la liberté d'expression. Car c'est Dilgo qui parle et en plus, son lien URL pointe vers le blog d'Apartrental.
Par murcia
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Mardi 19 février 2008
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18:29
Le corps humain est social. Il s'accroche aux autres corps non selon des propriétés repérables, sa pensée, ou de petits crochets, ou des liens affectifs. Mais selon une perpendiculaire qui
est de l'ordre du temps et du territoire. C'est cette perpendiculaire qui est aujourd'hui envisagée par notre ami Alfred, grand médecin et chimiste devant l'éternel. Pour en finir avec la
médecine du deuxième
âge industriel et la théorie du milieu selon Claude Bernard.
Par murcia
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Samedi 9 février 2008
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22:24
C'est logique, c'est l'année du rat, alors du coup, j'ai retrouvé
Dunia. Enfin, c'est logique d'une certaine façon, mais bon, pas comme c'est logique d'habitude.
Sujet délicat en tout cas les rats, presque le sujet initial de Idir. L'homme qui a le mieux parlé des rats de
Bondy.
Quand on veut bien écrire il faut trouver son public et l'adéquation, savoir qu'il va appeler ce qu'on va lancer et inversement, dans un mouvement de mutuelle entente. Il faut donc porter de l'accroche au point final l'aptitude physique à être compris, lisible.
Par l'articulation des mots clés. Ce n'est pas chinois. il n'y a pas de différence entre le sens et la stratégie du sens.
Par murcia
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Publié dans : Logique
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Vendredi 8 février 2008
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Le château d'eau, blanc, il distribue le pouvoir du Prince.
Le capital.
La boîte aux lettres, blanche.
La cassette, les règles de l'art.
Paris et sa Banlieue.
La capitale des artistes purs, enchâssé comme des joyaux dans l'écrin de l'Elysée.
Céleste autonomie.
Par murcia
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Publié dans : déconstruction
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Mercredi 6 février 2008
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13:33
Pierre Louÿs intègre la peine. Peu à peu même au bureau, il est à la présidence. Et Paris se détourne de son pouvoir économique, pour être politique.
C'est le nouvel entrant dans la grande société. Mais on ne peut s'organiser sans faire les choses à sa façon. Les marques-pages, les dossiers, tout le bazar, n'en est pas, c'est une question d'avoir une idée entre chaque chose. Et c'est finalement rentable, aussi, comme louer des appartements ou travailler à la bourse. C'est autre chose, voilà tout, mais c'est quand même de la
lumière parisienne.Basée en Touraine. Il est de moins en moins à la peine. Le cinéma, la politique, les affaires, les romans, tout ça prend de la cohérence. Dont l'objet est
Paris. Car tout est Paris. Le cinéma, la politique, les affaires, les romans et une partie des vaches du canton, qui y seront mangé aussi.
Mais lui évidemment, ce qui l'intéresse, c'est autre chose, dont le sigle est
EROS. Sûrement l'influence de Clémentine, difficile à dire.
Par Pierre
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Publié dans : pour-adulte/sexe
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Samedi 2 février 2008
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19:10
Je suis engagé dans trois formes de routines.
Les unes avec lesquelles je m'efforce de rire au quotidien, les autres, plus fugaces, dont il m'arrive d'établir les rapports et encore celles dont mon âme est la cause et à propos desquelles je soupçonne qu'il est possible d'entrevoir quelque chose. Mais comment le dire
ici.
Ou là.
Par murcia
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Publié dans : philosophie
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